Les Vallées de Tucutunemo et de Taiguaiguai, futur “TERRITOIRE LIBRE D´AGROTOXIQUES"

samedi 21 novembre 2009

21 novembre 2009. – Avec la récupération des terres abandonnées de l’axe Aragua-Carabobo, le Président Chávez a déclaré les Vallées Tucutunemo et de Taiguaiguai comme futur « Territoire Libre d’Agrotoxiques ». Cette initiative vise à récupérer de manière intégrale les terres qui pendant des décennies ont été exposées à des méthodes hautement polluantes et appauvrissantes pour les sols. Ceci fut la conséquence du modèle de production capitaliste, de l´exploitation des paysans, dans le seul but d´enrichir leurs anciens propriétaires, indifférents à l’effet sur l’environnement de ses actions.

Le Ministère du Pouvoir Populaire pour l’Agriculture et les Terres, par le biais de l’Institut National de Santé Agricole Intégrale (Insai) et l’Institut National de Recherches Agricoles (INIA) ; le Gouvernement Bolivarien d’Aragua par le biais de son Secrétariat d’Éducation, le Ministère du Pouvoir Populaire pour la Science et la Technologie et les Industries Intermédiaires à travers Fundacite, Aragua ; le Ministère du Pouvoir Populaire pour les Communes et la Protection Sociale – État d´Aragua ; Le Mayeurat de la Commune Bolivarienne Libertador à travers l’Intégrale des Marchés et Magasins (Inmerca), forment une coordination permanente pour l’exécution de ce plan présidentiel.

LIl s´agit de construire un espace de réflexion politique, éducatif, culturel, participatif et socialiste. Les compagnons des différentes institutions ont focalisé leurs réflexions sur un nouveau modèle de production socialiste, durable, en réhabilitant les usages anciens donnés à ces terres. Á partir de différentes perspectives (éducative, celle de la distribution d’aliments, historique, agronomique, environnementaliste, agro-écologique, entre autres) on a proposé la création solidaire et progressive de cet espace libre de pollution dans la Vallée de Taiguaiguai qui profitera non seulement à la population voisine, mais aux secteurs sensibles comme les écoles, les hôpitaux, les centres pénitentiaires, les centres populaires d’alimentation, etc.

Ángela Bolivar, Presidente de l’Insai, a insisté sur la nécessité de restituer la terre à ses propriétaires légitimes, qui ne sont autres que les paysannes et les paysans qui les ont toujours habitées et travaillées.

De même, Armando Barradas, Directeur d’Agroécologie et de Participation Populaire de l´Insai, a expliqué que la réalisation d’une culture à 100% agro-écologique demandait une étape de transition non seulement sur le plan technique mais aussi sur les plans idéologique et culturel. Il s´agit en effet de la transformation profonde et du passage “culturel” à de nouvelles méthodes qui visent à conserver et à protéger des sols, des sources d’eau, des plantes, des animaux, en même temps les personnes. Prochainement, la coordination technique permanente se réunira avec les communautés locales pour initier la réalisation de ce projet.

Traduction : Thierry Deronne, pourwww.larevolucionvive.org.ve

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