« Nous ne voulons pas revivre l´expérience de Canaima, oú le tourisme est synonyme d´hôtels coûteux, de “resorts”

Dans la paroisse Sinamaika, précisément dans le secteur Caimarechico, s´activent plusieurs Conseils communaux : La Rita, Bomboncillo, Los hermanitos, Caimarechico et Arizona. Ils se sont fixé comme objectif le développement et la promotion du tourisme “intelligent”. Ils y travaillent de concert avec le Ministère du Tourisme (MINTUR) et le fond du Tourisme du Zulia. Yussemir Abreu, directeur de Tourisme de la Commune, explique comment son organisme va aider la Communauté dans la réalisation des projets et dans la formation des citoyens ; le premier pas à franchir est la création d´équipes de travail mixtes du comité de tourisme et des conseils communaux pour mener les diagnostics participatifs et dégager les besoins de la région.

Le climat torride s´exprime dans les couleurs du paysage (vert, jaune, orange et marron puissants pareils á des bois laqués). Celles-ci transmettent force et respect pour ces peaux brulées, qui sont notre identité. Cette nouvelle forme de “tourisme communautaire” vise á faire se rencontrer la communauté et ses visiteurs, á promouvoir l’échange d’expériences culturelles et les éventuels bénéfices économiques.

Eliana Magallanes promotrice du MINTUR : « Le but de l’institution est le contact entre les hôtes et la communauté. Nous ne voulons pas revivre l´expérience de Canaima, oú le tourisme est synonyme d´hôtels coûteux, de “resorts” et autres infrastructures qui isolent le touriste et l´enferment en lui fournissant tous les services. Celui-ci ne peut connaître l’identité culturelle des villages voisins », la seule logique est commerciale, hors de toute sensibilité humaine.

Angel Urdaneta participe au conseil communal Arizona et met l´accent sur la nouvelle vision du tourisme qui cherche à montrer la vie quotidienne de la population, ses boissons traditionnelles, la culture des warao, des añu, les tissus des susu, le hamac et tant d’autres merveilles ; jusqu´ici les visiteurs de Camarechico ne voyaient que la plage et le centre du village, sans comprendre la sensibilté des coutumes créées par les peuples indigènes.

Source : La Revolución Vive

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