Encore un dirigeant paysan victime d´une tentative d´assassinat

Une des menaces les plus graves, les plus pressantes que subissent le peuple et la Révolution, c´est le problème de l’insécurité tant sur les plans personnel, collectif que sur celui de l’État lui-même. Les balles de la contre-révolution, ne pourront anéantir la volonté du peuple bolivarien d’être libre.

Le 11 septembre 2009 le compagnon JOSÉ PIMENTEL, dirigeant paysan de l’état Cojedes, a été victime d´une tentative d´assassinat par des tueurs à gages payés par des propriétaires fonciers. Reflet d´une lutte constante menée depuis plusieurs années – guerre contre le latifundio et construction d´un socialisme agraire. Le nom de Pimentel s´ajoute à une liste de plus de 213 compagnons assassinés ou blessés depuis la promulgation de la loi de terres jusqu’à aujourd’hui. Rien ne pourra arrêter l´élan du mouvement paysan qui s´organise jour après jour face à l´oligarchie des propriétaires terriens.

Rappelons-nous chaque jour chacun de nos morts ou blessés pour qu´un jour la justice de Bolivar et de Zamora s´impose et que cesse l´impunité. « Nous considérons que ces faits ne peuvent rester impunis et qu´il est nécessaire de prendre des mesures face au problème de l’insécurité. Problème qui doit être traité intégralement puisqu’il contient des ingrédients très dangereux, paramilitarisme – trafic de drogue – infiltration de la police. Tout cela en fait un problème de sécurité d’État ». Par conséquent, au nom du Front National Paysan Ezequiel Zamora, du Front Communal Simon Bolivar et du courant révolutionnaire Bolivar et Zamora nous proposons :

A l´heure de dénoncer cette action lâche, perpétrée par les forces violentes de la contre-révolution, nous exigeons que les organismes compétents de la justice agissent. Le peuple est patient mais il veut qu´on agisse quand cela est nécessaire. Nous en avons assez de voir s´allonger la liste de nos compagnons blessés et assassinés, d´entendre des discours et de voir que rien ne se passe : Sans la justice ne peut exister la paix véritable.
- La dépuration des organes de sécurité de l’État sans retard et sans atermoiement pour combattre l’infiltration et la complicité avec des mafias économiques.
- Dans le cadre de la construction du Pouvoir Populaire, faire en sorte que le peuple organisé participe aux tâches de sécurité et de défense par le biais des conseils communaux, des communes et de villes communales en organisant les comités de défense, et la formation des milices Nationales et territoriales.
- Former une commission mixte sur le plan national Gouvernement – Pouvoir populaire pour débattre sur un plan national des problémes de sécurité et de défense.
- Formation d’un front contre l’insécurité.
- Relancer la politique de formation en matière de sécurité paysanne avec les hautes autorités gouvernementales, et que le ministère public agisse en particulier pour que cesse l’impunité.
- Mobilisation permanente de la population face à cette composante de la contre-révolution armée qui vise à démobiliser et à semer la terreur au sein du mouvement populaire.

FRONT NATIONAL PAYSAN EZEQUIEL ZAMORA ET FRONT NATIONAL COMMUNAL SIMON BOLIVAR.

Source : La Revolución Vive

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