« La communauté doit s’organiser et demander inventaires et comptes pour que les fonds ne soient pas détournés. »

Un air de joropo, musique typique du Llano vénézuelien, dansé par les enfants du groupe de danse du 19 avril, appartenant au conseil communal du même nom, remplit de vie et de joie la célébration des 428 ans de l’un des très appréciés quartiers de la capitale, le quartier de La Vega. A cette occasion, la place Bolívar est devenue le point de rencontre des représentants de ses diverses formes d’organisation. Lors de cette rencontre chaque représentant des organisations des conseils communaux – la Mission Rivas-éducation, le conseil pour les droits de l’Homme, le comité de santé, le comité de terres, le comité des sports et le groupe culturel – ont exposé les avancées obtenues en réponse aux nécessités de chacun des secteurs de la vallée.

Le quartier de La Vega est divisée en trois secteurs, qui comptent tous des organisations de base. Cependant, pour que le travail communautaire se renforce et se maintienne sur la durée, il est impératif que les différents secteurs travaillent de manière articulée, pour que soient connues non seulement les problématiques d’un seul secteur, mais aussi celles de tous les secteurs qui intègrent le quartier. Comme le commente Tibisay Rengifo, « l’articulation doit être celle de tous et de toutes. Toute la communauté, tous les conseils communaux doivent s’asseoir à la même table et dialoguer pour créer des politiques à partir de notre réalité. »

Les conseils communaux peuvent ainsi donner une plus grande viabilité aux nécessités de toute la communauté, puisque connaissant les problématiques réelles, la réalisation des projet est plus efficace. Par ailleurs, ce mode d’organisation a peu à peu déplacé l’appareil bureaucratique, car les personnes non plus à s’adresser à diverses institutions pour trouver le financement d’un projet, mais peuvent s’adresser à l’institution correspondante qui le financera de manière directe.Cependant, il est lamentable que certains conseils communaux ne comprennent pas leur vrai travail comme organisation au sein de la communauté et se mettent à manipuler les ressources, comme le dit Franklin Oropeza, membre du conseil des droits de l’Homme du secteur Valle Alegre : « la communauté doit s’organiser et demander inventaires et comptes pour que les fonds ne soient pas détournés. »

Une autre priorité des conseils communaux doit être la création d’un comité communicationnel, élément vital pour la diffucion du travail réalisé par ces organisations. Ceux-ci permettent également de stimuler le débat sur l’information transmise par les media traditionnels. Comme le souligne José Luís Ramírez, membre du conseil communal Antonio José de Sucre : « la création d’un comité communicationnel permet de renforcer le pouvoir poupulaire par la diffusion, la transmission et la discussion des expériences réalisées dans le quartier. »

Source : La Revolución Vive

Publicités

Laisser un commentaire

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s