"Le monde ne se limite pas à la caserne"

Un matin frais, le Bataillon de Réserve du Yagual, dans l’Etat d’Apure. Le plus haut gradé d’un groupe de réservistes donne des ordres à des caporals qui prennent la relève du service, et à d’autres qui sont relayés. Ils s’en vont et remettent l’équipement utilisé – lanterne, radio, etc. – et n’échangent que la phrase "Rien à signaler". Puis le Lieutenant Colonel Rafael Antonio Bendahán Coutinho, Commandant de Batallón de la Milice Bataille du Yagual, prend la parole : "Le travail de la milice est maintenant plus proche de la citoyenneté, de l’être humain, ce qui nous a permis de beaucoup nous rendre plus sensibles à la société, à nos concitoyens. Ainsi, nous voyons que le monde ne se limite pas à la caserne, que ce n’est pas qu’un ordre reçu sur le terrain d’entraînement, ou dans une salle de classe, mais que nous avons une portée qui va bien au-delà des murs des casernes.

La directrice de l’INCE (Institut National de Formation et d’Education Socialiste) d’Apure, Flor Romina Gallardo, a commenté qu’ils travaillent avec les milices depuis plus d’un an, comme partie des coopératives de sécurité de l’espace, et que par ailleurs ils assument leurs responsabilités en tant que milices, générant en eux de nouvelles expériences.Une autre de leurs tâches consiste à veiller à la sécurité des installations gouvernementales et contribuer à la souveraineté alimentaire du pays, par l’approvisionnement en nourriture.

Dans la cour du bataillon, un groupe de miliciens, vêtus de vert olive, en formation, reçoivent d’un supérieur l’ordre de se mettre au garde-à-vous, pour perfectionner cette posistion.

"Le Peuple et le Soldat vont ensemble dans une seule direction, avec la même union, et une seule fin, un seul objectif : la défense intégrale de la Nation.", nous explique le Sergent major Henry Rafael Landaeta, auxiliaire d’opérations du Bataillon de la milice Batalla del Yagual

A un autre endroit, à la végétation luxuriante, un supérieur annonce qu’ils vont pratiquer le tir de réaction. Au vu des nécessités de la frontière, ils doivent s’entraîner, pour pouvoir réagir à tout moment, face à n’importe quelle situation. "Quand je donne l’ordre de feu à volonté, commencez le tir de réaction." L’entraînement commence, on entend les tirs des fusils.

On commence à organiser un défilé civico-militaire. Le jour du défilé, les miliciens arrivent sur place, et commencent à mettre leurs casques, leurs foulards, à appliquer de la peinture sur leurs visages…

Le défilé commence : on peut voir aussi bien les militaires, avec tous les contingents, que les civils des missions, le peuple monté à cheval, etc. Puis dans un autre espace semi-ouvert, un grand nombre d’effectifs militaires, hommes et femmes, aviation, marine et armée de terre réunies, reçoivent une promotion par le haut-commandement militaire.

Un général prononce les dernières paroles : "Allez de l’avant. Le Venezuela compte sur vous et sur tous vos fils pour le défendre. Le Venezuela a changé, les forces armées ont changé, et ce, grâce à ce processus. Merci beaucoup." C’est le point culminant de la cérémonie.

Nous voyons un lieutenant avec un bébé sur ses genoux et son épouse à ses côtés.

Source : La Revolución Vive

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