La lutte des “mères courage” pour sortir de la misère.

Le besoin de trouver du travail pour élever une famille, espoir que nourrissent beaucoup de femmes, se brise souvent faute d´un État qui crée des politiques publiques nouvelles telles que les Missions bolivariennes au Vénézuéla. Une de ces missions, plus particulièrement la Mission “Mères des Quartiers” (“Madres del barrio”), a permis à beaucoup de mères en situation d’extrême pauvreté de trouver un travail décent et d´obtenir des bénéfices pour leur famille ; C´est le cas de Mirta López, encouragée par un promoteur de la mission dans son projet de vente de nourriture et qui a créé une cantine où travaillent ses compagnes du Projet Socioproductivo « Madres emprendedoras” à Calabozo (état de Guárico).

Avant de connaître la mission “Mères des Quartiers”, Mirta avait installé une petite boutique dans sa maison, qu´elle a dû abandonner lorsque son conjoint agé est tombé malade et qu´on a dû l`hospitaliser pour son diabète. Situation désespérante pour Mirta, obligée de courir chaque jour de la maison à l’hôpital et de l’hôpital à la maison, et d´affronter des problèmes économiques de plus en plus graves ; elle s´est inscrite lorsqu´un équipe de la mission est passée par son quartier pour recenser les femmes en situation difficile. Mirta explique : « le crédit que j´ai recu m’a beaucoup aidée car je n’avais plus d’argent pour acheter les médicaments, j´ai pu acheter ce qui manque dans la maison et des effets pour mes enfants ».

Ces recensements ont permis par ailleurs de connaître de près la situation réelle de beaucoup de femmes. La promotrice de la mission a soutenu Mirta dans le projet ; Au début celle-ci hésitait car elle voulait monter un atelier de couture mais comme elles étaient dix-huit femmes on a décidé finalement de se diviser en deux groupes. Dès que Mirta a clarifié ses projets elle a effectué les démarches pertinentes, enregistré son association chez le notaire ; en novembre 2008 elle a remis ces documents á la Mission. En décembre 2008 on lui a donné la réponse de l’approbation du projet. Trois paiements lui ont été versés : le premier pour construire le local ; le deuxième pour acheter les ustensiles de cuisine et le troisiéme pour acheter la nourriture.

Au début de 2009 on a commencé à construire la cantine. Cet espace représente l´effort, le rêve devenu réalité de plusieurs femmes puisqu´à travers ce travail elles s´en sortent économiquement mais viennent aussi en aide aux habitants du quartier. « Enfin les pauvres sont pris en compte, ces ressources ont vraiment été utiles ». Pour une autre associée, Losbeida Venezuela Bravo : « ce projet doit continuer, nous devons continuer à travailler sans ménager nos efforts pour le mener le plus loin possible ».

Source : La Revolución Vive

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