"La population de la ville ignore ce qui se passe dans les campagnes. Comment on vit. Comment on sème". Un campement paysan en pleine révolution productive

vendredi 6 novembre 2009

Dans ce campement le travail débute aux premières heures par le pâturage du bétail et des vaches laitières. S´élève le chant des travailleurs – aux vaches, à la terre, aux compagnons. Aristides Diaz travaille comme préposé à la traite. Le lait recueilli est utilisé pour fabriquer du fromage. Cela leur fait quatre-vingts vaches à traire quotidiennement..

Les bovins et les vaches sont anciens, élevés par eux. Le groupe est en attente d’un prêt pour acheter plus d’animaux et donc augmenter la production. En l’absence de vastes étendues de terres, le peu qu´on possède est réparti entre tous. Lors des semailles en saison des pluies le bétail est enmené à la montagne. Aprés la récolte, les bêtes sont ramenées aux enclos pour laisser la montagne se reposer.

Les terres de la montagne sont également adaptées à la culture du fourrage. Donc ils ont demandé un permis pour le défrichement. Arsenio Galeo trait depuis l´âge de 12 ans et raconte que la traite commence à cinq heures du matin, puis il faut faire le fromage à neuf heures jusqu’au milieu de journée, aller déjeuner, se reposer un moment, donner la bouillie caillée aux porcs, seller les chevaux, faire descendre les veaux à l´enclos et reconduire les vaches dans les montagnes.

Virginia Boelio est membre du Conseil communal Samanote. Ici on a mené la lutte pendant dix ans pour l’organisation communautaire. On a obtenu les titres de propriété agraire et les titre d´occupation remis à la banque de la communauté et destinée à tous les agriculteurs qui travaillent dans ces parcelles.. « Nous avons obtenu des crédits, les récoltes, le bétail, les machines agricoles, les machines de ligne jaune pour la réparation des routes, la formation dans le secteur productif. Actuellement nous effectuons les démarches pour l’achat d’une coupeuse de foin.

Beaucoup de projets se sont concrétisés grâce à l’organisation du Conseil communal et à l´appui du Front Paysan de l`Etat d´Aragua. Ces avantages ne concernent pas seulement cette communauté mais aussi les habitants de Samarito, Trocon, Torito à travers le Fonds de Développement Agraire Socialiste (FONDAS).

Les machines appartiennent à tous, et tout le monde les utilise, mais elles ont besoin de réparation, de piéces de rechange et de révision, il a donc été décidé que le maintien des machines s´autofinancerait à travers un droit payable sur les services fournis, à des prix très bas. Le crédit existe aussi pour l’utilisation de la charrue, du semoir, du pulvérisateur et de l´épandeur d´engrais.

Sirilo se sent fier de la révolution paysanne que nous vivons. À travers la mise en œuvre de nouveaux plans d´alimentation, d’énergie et sur les hydrocarbures, les paysans comme de nombreux Vénézuéliens contribuent à l’approvisionnement du pays, toute la production est vendue à des entreprises d’Etat. « La population de la ville ignore ce qui se passe dans les campagnes. Comment on vit. Comment on sème. Il y en a qui disent du mal du gouvernement, mais ils achètent tout ce que nous produisons, nous les révolutionnaires. Nous travaillons, nous défendons, nous contribuons à la souveraineté alimentaire. Nous sommes fiers de notre président qui a défendu les agriculteurs, nous soutient, nous motive et s’engage vis-à-vis de nous."

Source : La Revolución Vive

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