Le « Fundo Zamorano Juan Guillermo Iribarren » revendique les droits du paysan

mercredi 13 janvier 2010

Fortifier le secteur agricole d’un pays, en vue d’assurer la souveraineté alimentaire pour le peuple : par le biais de coopératives le peuple vénézuélien a décidé de s’engager dans le développement économique de ce pays. Fortifier le mouvement paysan ne peut être l’oeuvre du gouvernement seul, c’est la responsabilité d’une population dont croît la conscience politique.

Le « fundo Zamorano » réunit deux coopératives qui luttent pour cet objectif. Bien que distantes l’une de l’autre, ils ont réussi à se concentrer sur le même objectif. Une des deux coopératives possède 174 hectares de terres, l’autre 172. Les terres se trouvent dans différentes phases de production. Élevage bovin de double usage, la poule rouge, maïs et autres productions de cycle court pour l’époque des pluies. Quand les pluies sont fortes c’est le maïs qu’on séme, produit fondamental pour le « Fundo Zamorano Juan Guillermo Iribarren ». Les récoltes arrivent directement au marché populaire communautaire, oú la population peut les acquérir à prix solidaire.

JOSEPH JACQUES HEBREUX, pourwww.larevolucionvive.org.ve/

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