Le repeuplement de poissons du fond marin augmente grâce à l’élimination de la pêche au chalut

samedi 26 février 2011

L’élimination de la pêche au chalut (filet industriel que l’on traîne sur le fond de la mer), mesure mise en œuvre par le Gouvernement national en 2009 en faveur des pêcheurs artisanaux et applaudie par la FAO, a redonné vie et santé à l’écosystème marin vénézuélien et a permis le repeuplement de poissons qui étaient sur le point de disparaître, a informé ce mardi José Antonio Pineda, porte parole du Front de Paysans et Pêcheurs du Parti Socialiste Uni du Venezuela (PSUV).

« Avec l’élimination de la pêche au chalut sont de retour dans les fonds marins la sardine, la catalana, el pargo, el roncador, le merlu, la curvina, le mako, le poisson-chat et autres espèces marines qui avaient disparus des côtes vénézuéliennes. » a-t-il indiqué.

La réapparition des ces espèces est le produit de la pêche artisanale, qui extraie de la mer les poissons nécessaires et aptes à la consommation humaine, tandis que la pêche au chalut détruit toute la vie sur son passage ; plusieurs récifs côtiers était en danger à cause de cette pratique.

« La pêche au chalut développe une pêche destructrice qui ne fait pas la différence entre les petites, moyennes et grandes espèces [de poissons] car tout tombe dans le filet. En éliminant cette méthode, le niveau de vie augmente considérablement » a expliqué Pineda.

Avec l’élimination de la pêche au chalut, la méthode artisanale, méthode plus bénéfique tant pour les personnes que pour les poissons, a crû passablement ; cela signifie pour les pêcheurs des conditions de travail plus saines et plus humaines et qui offrent de meilleurs niveaux de production, tandis que pour les poissons, cela représente un allongement de leur cycle de vie et des espaces marins plus sains étant donné la détérioration de l’écosystème causée par la pêche au chalut. Avec la pêche artisanale, les poissons vivent plus longtemps et se reproduisent plus, dû au fait que ne sont pêchés que les espèce grandes et âgées, ce qui permet l’augmentation de leur quantité dans les mers et des niveaux de production.

Traduction : Sebastian Franco pour La revolucion Vive

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